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 On ne force pas une curiosité, on l'éveille. Feat Nuage des Avalanches

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Serres du Faucon
» Guerrier du Clan de la Terre
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MessageSujet: On ne force pas une curiosité, on l'éveille. Feat Nuage des Avalanches   Jeu 12 Mai - 18:46


Voilà plusieurs heures que Serres du Faucon n'était pas sortit du camp ; hors celui-ci préférait éviter les regards des autres. Peut-être que la fainéantise l'avait atteint hier, il s'était sentit lent et égaré, bien que le matou brun préférait être sûre de lui, plutôt que d'avancer dans l'incertitude. Il était alors resté dans sa litière de mousse, assez réveillé pour grogner aux moustaches d'un des guerriers courageux qui avait essayé de le résonner pour le faire sortir. "Pense à ton Clan, à ses reines qui ne peuvent pas chasser et ces anciens qui ont bien servie leur Clan" ces phrases résonnait encore dans les oreilles du félin, mais il l'avait envoyé balader avec un grognement plaintif qui s'était échappé de sa gueule. Et celui qui avait essayé de le réveiller était partit.

De toute façon, le guerrier brun strié de longues rayures noirs faisait fuir tout le monde.

Le guerrier savait éperdument que c'était de sa faute, il n'aurait pas dû faire l'idiot ce jour-là. Il était fier, sur son corps encore neuf, sur cette branche fragile...

Le brun secoua sa tête pour chasser ses mauvaises pensées puis se mît à faire lentement sa toilette et de ses yeux ambrée, il parcourait lentement l'assemblée des félins. Son cœur se serra lorsque la réalité lui arriva comme une griffure en plein visage, tout autour de lui se dressait des silhouette de toutes tailles, de toutes les couleurs. Mais aucune n'était seul, si juste une. Lui.

Il entrouvrit sa gueule, ravalant des larmes. Non, tu es fort Serres du Faucon. Tout ça, c'est de ta faute et celle de cette patte tordue. Maintenant reste aussi naturel que possible. se murmura t'il, pour s'encourager. Alors, il reprit sa mauvaise humeur massacrante, critiquant quelques guerriers par-ci, par-là avant de retourner à sa solitude. Au plus profond de lui, il avait toujours voulu être normal et pas quelqu'un comme lui, qui subissait la réalité de la vie. Il maudissait tout ses naïfs qui croyait que la vérité et l'amitié était la chose la plus précieuse.

Hors, étant chaton, il avait eut des amis, mais il c'était retourné contre lui après son accident. Et il savait très bien qu'à chaque imperfections, ces soit-disant GRANDS amis avaient disparu.

Le brun soupira lentement, écoutant sa respiration, il avait beau avoir une quarantaine de lunes, il repensait toujours aux paroles sarcastique des autres apprentis. Et c'est sous ses mauvais souvenirs que le guerrier sort du Clan. Après quelques heures d'inactivité, le félin s'élança de ses pattes musclés sur le sentier pour aller vers la forêt.

La belle odeur de la forêt lui avait manqué, cette légère odeur de plante, d'humidité par la pluie d'il y a quelques jours ainsi que les nombreux fumets des animaux. Il adorait la saison des feuilles nouvelles car il n'avait pas à chercher loin pour trouver de la nourriture.

Il crût voir une éclair noir avec une tâche blanchâtre, mais trop inspiré par le fumet d'un écureuil, le gros matou n'y prêta aucune attention, c'est à la deuxième fois que la silhouette sombre passa, qu'il s'y intéressa. Un lapin, peut-être ? Il avait bien la taille d'en être un, bien que Serres du Faucons n'en avait jamais vu de noir.

Il se mit à suivre le "lapin" pour y découvrir un chat. Le félin plissa les yeux, suivant les courbes du chaton. Qu'est ce qu'un chaton fou ici ? Pourquoi ne reste t'il pas avec sa mère ?pensa t'il, agacé.

La chose qu'il avait prit pour un lapin n'était autre qu'un petit félin qui puait le poisson.

▬ Des explications. miaule t'il d'une voix froide.

Et c'était les premiers mots de la journée du félin qui n'était pas ironique. Sa phrase en décrivait peu, pour aller au but, ne voulant pas parler à l'ennemi. Alors, avec ses prunelles jaune, il fit ce qu'il faisait de mieux ; il resta silencieux tout en observant l’intrus.


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